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2016

 

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LUMIÈRES DU MONDE


Centre international du Vitrail - Chartres


Du 23 avril 2016 au 28 octobre 2017

 

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CONCERT ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE STRASBOURG


Palais de la musique et des congrès de Strasbourg


Jeudi 24 et samedi 26 mars 2016

 

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©Philippe Derexel.

C’est sous les regards de Saint Matthieu, de Saint Luc et d’un Prophète, mis en lumière par les vitraux nomades de l’artiste Sylvie Lander, que l'Orchestre philharmonique de Strasbourg vous invite à redécouvrir cette « Grande Passion », comme la nommait Anna Magdalena Bach, qui exerce une force restée intacte au fil du temps.
En effet, à l’occasion de ce concert, la Fondation de l'Œuvre Notre-Dame Strasbourg a mis à disposition de l’orchestre des moulages en plâtre des sculptures de la cathédrale de Strasbourg. Ces moulages représentent les évangélistes saint Matthieu (photo) et saint Luc du Pilier des anges, ainsi qu’un des prophètes du portail central. Ils font partie de la collection de près de 5 000 plâtres que possède la Fondation.
Quant à l’ensemble des 6 vitraux enchâssés dans des malles de voyage, l’artiste Sylvie Lander, la Voie lactée présente cette suite comme autant de cabinets de lumière nomades. Elle y évoque l’ange musicien à la viole de gambe du retable d’Issenheim de Matthias Grünewald, qui entame un jeu de répons chromatique entre les pétales de roses et les formes lumineuses en mouvement.

©sylvie lander


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VOEUX 2016


Paix et bonheur


2016

 

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LIGHT CASES, VITRAUX NOMADES


Cour des Boecklin, Biennale internationale du verre


Du 12 novembre au 23 décembre 2015

 

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MILLENAIRE DES FONDATIONS - CATHEDRALE DE STRASBOURG


Ex Tempore


2015

 

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Ex Tempore, tondo de verre
250cm diamètre

Millénaire des fondations, cathédrale de Strasbourg, en face de l'horloge astronomique et du Pilier des anges, accessible aux heures d'ouverture de la cathédrale.

Biennale internationale du verre, Lux aeterna, 2015


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FENETRES SUR VUE


Un regard pour chaque jour


Du 1er janvier au 31 décembre 2015

 

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Fenêtre-sur-vue du 01-01-2015

Lien : http://www.sylvielander.fr/peintures-1/fenetres-sur-vue-peintures/



Fenêtre-sur-vue du 13-03-2015
Fenêtre-sur-vue du 29-07-2015
Fenêtre-sur-vue du 13-10-2015




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2015


Une année de transparence en partage



 

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LES PEINTRES ET LE VITRAIL


Centre international du Vitrail - Chartres


Du 18 avril 2014 au 31 octobre 2015

 

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LES PEINTRES CONTEMPORAINS ET LE VITRAIL

VITRAUX FRANÇAIS DU 3ème MILLÉNAIRE

PEINTRES D’AUJOURD’HUI ET ARCHITECTURES MAJEURES

L’importance de la commande d’État pour les édifices du patrimoine français a donné une dimension inédite à l’art du vitrail dans la vie artistique du début de ce 3ème millénaire.

Quantité de nos édifices, en France, bénéficient, grâce aux créations de vitraux par les plus grands peintres français et internationaux, d’un apport culturel et artistique considérable.

LES PEINTRES CONTEMPORAINS ET LA MAGIE DE LA LUMIÈRE ET DU VERRE

Quoi de plus normal que cette fascination exercée sur un peintre par cette alchimie magique du verre, de la transparence, de la lumière !

Presque tous les grands peintres contemporains se sont passionnés pour cet art millénaire du vitrail, mais ils l’ont profondément renouvelé, tant par l’utilisation de nouveaux matériaux, que par l’évolution des techniques et la révolution qu’a connu l’art pictural lui-même.

Par delà toutes les écoles, tous les mouvements, le peintre d’aujourd’hui dépasse tous les débats et s’exprime librement. De la peinture figurative à la peinture abstraite, des couleurs murmurées aux couleurs éclatantes, les œuvres reflètent les sensibilités contemporaines, magnifient et renouvellent l’art du vitrail.

L’EXPOSITION DU CENTRE INTERNATIONAL DU VITRAIL DE CHARTRES

Plus de quatre vingt œuvres, vingt-quatre peintres français et internationaux contemporains sont exposés dans les grandes salles voûtées du XIIIème siècle du Centre international du Vitrail de Chartres, à deux pas de la cathédrale.

Vitraux originaux, panneaux d’essais, épreuves d’artistes, peintures, créés pour des édifices en France témoignent de ce dialogue majeur instauré entre la pensée contemporaine et celle, toute spirituelle, à l’origine d’architectures monumentales, cathédrales, basiliques, églises, lieux de cultes de diverses confessions.

Cette exposition thématise le vitrail comme technique artistique à part, montre l’évolution de cette discipline et l’épanouissement de cet art millénaire en ce début du XXIème siècle.

http://www.centre-vitrail.org/


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MEHR LICHT ! SAINT-DENIS DE GERSTHEIM (67)


Vernissage et présentation


24 mai 2014

 

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" Ce travail est bien sans pareil : il touche la lumière en sa matérialité fragile, et vient en faire augmenter l’énergie.
A Gerstheim, l’église incendiée va renaître, mais protégée maintenant par le feu du vitrail, où la technique de la lame d’air interstitielle inaugurée par Sylvie Lander vient accroître l’énigme de l’irradiation."

Jean-Pierre Faye, 2013


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MEHR LICHT !


Eglise Saint-Denis de Gerstheim


Ensemble de 29 vitraux# 2013 - 2014

 

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Photo : Choeur extérieur nuit


LE LANGAGE DE L’ENTRE-VERRES ET DE FEU
DE SYLVIE LANDER

« Son language s'adressait au feu »

Car la lumière de l’entre-verres était captive dans cet inter-valle aussitôt libéré, et elle était comme un redoublement de vitrail.
Comme un changement d’encre qui se fait et brise le conti-nu du trait et courbe la lumière même.
Par l’éclat et comme par un fil de musique et de forme.
La fugue des espèces vivantes, le passage de la volière libre, le bruit de l’énergie, calée alors dans l’enluminure de van Soudenbach.
Mais aussi l’enluminure d’Evert, sur la Bible de l’an 1460, aux Pays-Bas, qui veut représenter la sphère céleste : elle a tenu lieu ici de modèle ou bien plutôt de compagnon de route pour Sylvie Lander, dans son Grand Zodiaque de l’an 2010. Prolongé dans un zodiaque permanent. Qui héberge et qui éclaire son espace.
Là se dessine et se peint sa parenté avec Grünewald, celui qu’elle nomme comme un compagnon Maître Matthias, dont elle interprète le « concert des anges » avec la familiarité que donne la parenté des corps. Elle communique cette parenté avec le grand retable, qui est en voie de s’établir dans les vitraux de l’église Saint-Denis à Gerstheim.
C’est une coulée de sang fermée qui se décline, et ruisselle avec une intensité brève, violente et pacifiée. Je me relie à la respiration du monde, écrit Sylvie Lander.
– et sa transparence est nourrie de ce souffle.
Elle m’expose sa technique de l’intrusion, pourrait-on dire, d’une plaque d’air pur entre deux verres porteurs des couleurs, et un verre nu, qui vienne appuyer et habiller de cette nudité l’ensemble de cette transparence. Celles-ci se lavent, pour ainsi dire, dans la transparence juxtaposée.
Et ce multiple des trois vient porter une transparence de puissance trois, dont le rayonnement s’augmente.
Ainsi s’énonce la description de Paul s’ajoutant à celle de Jean, là où elle dit aux habitants de Colosses en Asie mineure que la ‘chorégie’ de la tête, du visage survient et « augmente l’augmentation du dieu ».
Ainsi la lumière de l’entre-verres se trouve captive, mais dans l’aussitôt libre du rayonnement lui-même, et comme dans un redoublement du vitrail.

Découvrir, parcourir et explorer l’œuvre de Sylvie Lander, c’est adopter un multiple de l’émerveillement et ne cesser d’avancer au-delà des premières perceptions : pour en voir apparaître d’autres, plus surprenantes encore et qui aug-mentent sans cesse la joie de voir. Une cosmographie per-manente et multipliée par la création même vient au-devant du regard et le prend par surcroît dans ce qu’elle-même nomme une odyssée des espèces, dans le visible surpris, une petite histoire du monde dont l’agrandissement éclate aux yeux et rend matérielle une joie croissante, un surcroît retenu.
Dans ce multiple de l’entre-deux-verres se retient la lumière à la façon d’une respiration inachevée et pourtant intense, et c’est cela même qui façonne le verre en bi-face et dans ce multiple.
Travailler le verre dans le façonnement de Sylvie Lander est chose toute nouvelle, car c’est introduire du dehors à côté et dans le verre la médiation ou le médium qui le fertilise et l’agrandit matériellement, dans ce qui est son secret même. Son épaisseur, sa fragilité. Là où il capture le jour et y met de la nuit.

Ce travail est bien sans pareil : il touche la lumière en sa matérialité fragile, et vient en faire augmenter l’énergie.
A Gerstheim, l’église incendiée va renaître, mais protégée maintenant par le feu du vitrail, où la technique de la lame d’air interstitielle inaugurée par Sylvie Lander vient accroître l’énigme de l’irradiation.

Et il semble que dans sa démarche de peintre, Sylvie Lander emporte avec elle les lieux successifs où ses œuvres furent et sont exposées, et pour lesquels elles furent pensées, façonnées, mises à feu.
Pour sa première confrontation avec le feu, c’est dans la terre de la forêt de Haguenau que l’artiste a puisé, pour la peindre de rêveries vagabondes autour du ciel en y mêlant l’eau, le sel et l’or, le tout livré au feu, pour y faire travailler les profondeurs de la matière. Mais afin d’y lire un champ de poussières d’étoiles.
C’est cette grande et variable métaphore matérielle que veut et sait apprendre à lire le façonnement du verre par Sylvie Lander.

Elle se déploie consciemment par l’incantation de l’ultime parole goethéenne, le mehr Licht prononcé sur son lit de mort par Goethe, le surplus de lumière par lui appelé à l’instant de s’éteindre : moment faustien, moment du pacte de vision. Dans le village rhénan qui fait face à l’Alsace et où la table du Docteur Faust, indiquée naïvement par les guides, nous offre l’écho sensible de l’éclair qui baigne les rives du Rhin, un indice nous est donné de ce pouvoir, celui du redoublement qui allège : davantage de ça qui vivifie.
Il s’agit pour Sylvie Lander de capturer une lumière baignée de cet éclair et de la nouer dans la matérialité du verre.
C’est par là même que celle-ci prend notre main et la fait entrer de façon corporelle dans une matérialité de l’air : là où sa lumière caresse le corps du verre.

Jean-Pierre Faye 2013


http://www.dna.fr/culture/2014/01/12/sylvie-lander-en-lumineuse-resurrection

http://alsace.france3.fr/2013/07/22/apres-l-incendie-de-l-eglise-de-gerstheim-des-vitraux-ont-deja-ete-installes-291493.html

Jean-Pierre Faye est philosophe, écrivain, poète.
Licencié en droit et sciences économiques, docteur en philosophie,
il sera Directeur de recherches au CNRS.
Le 21 mai 1968, Jean-Pierre Faye fonde l'Union des écrivains.
Il développe le Mouvement du change des formes, autour de la formule :
« La langue, en se changeant, change les choses ».
En septembre 1981, il conçoit les bases d’une Université philosophique, qui sera fondée en 1983 comme Collège international de philosophie, refondé en 1985 comme Université européenne de la recherche,
sous sa présidence.
Spécialiste de la philosophie allemande, Jean-Pierre Faye est l’auteur de nombreux essais sur les fonctions sociales et politiques du langage.
Sa bibliographie est impressionnante, balayant un vaste champ littéraire et philosophique ; il a obtenu le Prix Renaudot en 1964.

photos : nef haute, rosace, Vierge couronnée collatéral


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GUETTEURS D'ETOILES


L'ILLIADE


Du 23 novembre au 15 décembre 2013

 

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Guetteur d’étoiles,
traqueur de lumière, éclaireur des ciels imaginaires, Sylvie Lander est un passeur. L’artiste, depuis trente ans, peint. Des anges. Beaucoup. Puis des ciels. Des Merveilles aussi. Elle bascule, transgresse, porte plus loin le regard. Outre ciel. Sans cesse, elle interroge. Les miniaturistes du Moyen Age. Le zodiaque. Ciels immenses ou retables domestiques. Bois et toile. De l’or, souvent, presque toujours. Elle visite des lieux, s’y installe pour un moment : pérégrination. Elle rencontre de vieux complices : Matthias Grünewald, Jean Herrmann, le Maître d’Evert van Soudenbalch. Elle accroche ses travaux dans des cathédrales, à Strasbourg, Meissen, Reims. Une année elle peint un ange par jour. Une autre fois, elle passera trois mois à 14 mètres du sol, sur un échafaudage, à peindre un paradis à la voûte d’une église. Puis elle creuse le sol à la recherche d’une terre ancestrale qu’elle vouera aux étoiles.
En 2013 elle réalise une suite de 29 vitraux pour l’église Saint-Denis à Gerstheim qui renaît de ses cendres !
A l’Illiade, Sylvie Lander présente un florilège de cette vaste traversée.
L’artiste vit et travaille à Strasbourg.

http://www.illiade.com/expo.php?id_expo=12

http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/12/08/sylvie-lander-a-l-illiade


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CIELS FABULEUX


Médiathéque de Cronenbourg - Strasbourg


Du 5 au 30 novembre 2013

 

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http://genevieve-charras.blogspot.fr/2013/11/sylvie-lander-au-dela-des-etoiles-la.html

http://www.coze.fr/2013/11/06/ciels-fabuleux/


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LE PAN POETIQUE DES MUSES


Jardins d'écritures au féminin #Muses et poètes #Poésie et Femmes


N° 3 / Eté 2013 / sous la direction de Françoise Urban-Menninger

 

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Un jardin au féminin, technique mixte sur papier, 21 x 29,7 cm, 2013


REVUE FEMINISTE DE POESIE ELECTRONIQUE, INTERNATIONALE, MULTILINGUE ET APERIODIQUE
http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-sommaire-117786606.html

MINI ENTRETIEN AVEC SYLVIE LANDER

LPpdm — Quelle part tient le poétique dans votre œuvre ?

SL— Ma poétique se situe en ce certain fléchissement du regard, dans ce plissement de la vision qui me fait capter les signaux faibles et diaprés de l’univers pris en son mystère, afin de les transcrire dans mon langage propre.

LPpdm—Les femmes sont-elles une source d'inspiration ?

SL—Mon objet n’est pas l’humain. Si convocation du féminin il y a, ce serait dans le sens du matriciel, du ferment fertile et fécond de toute origine.

LPpdm—Quels sont vos thèmes de prédilection ?

SL—Mon regard est tourné vers les cieux sous toutes leurs formes… Dans un monde qui rétrécit comme celui d’Alice, l’échappatoire se trouve au zénith, bien au-delà des espaces terrestres et historiques. Constatant le dépeuplement des ciels, je m’emploie à pallier cette vacuité par un (re)peuplement kaléidoscopique et singulier.

LPpdm—Vos projets, vos travaux en cours ?

SL—Création d’une suite de vitraux pour l’église Saint Denis de Gerstheim, en reconstruction après un terrible incendie en 2011.... Préparation d’expositions en 2013, 2014 et 2015… À suivre !

http://www.pandesmuses.fr/article-n-3-mini-entretien-avec-l-artiste-peintre-sylvie-lander-117752701.html


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JOLI BOL


de Christian NICAISE & Sylvie LANDER


mars, avril 2013

 

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JOLI BOL
Christian NICAISE & Sylvie LANDER.

Et c'est la mer entière
— avec ses îles cernées d'or
dans la tourmente des vents
et des courants

qu'il nous sera donné
de boire une toute dernière fois

dans ton joli bol de porcelaine
— petit portulan imaginaire
qui double en creux
la voûte du ciel.
Ch. Nicaise

Rouen ; Strasbourg, chez les auteurs, avril 2013.
Leporello 16 x 16 cm (16 x 64 cm une fois déplié), (4) ff. R°V°.
Edition originale.
Texte manuscrit de Christian Nicaise
avec une composition originale de Sylvie Lander en double page,
à la gouache rehaussée d'or, signée au crayon.
JOLI BOL s'est exprimé en 6 exemplaires
tous uniques sur vélin d'Arches,
tous numérotés et signés à la justification.

http://pseud-de-ip.blogs.nouvelobs.com/archive/2013/04/08/joli-bol-de-christian-nicaise-sylvie-lander-avril-2013-vient.html


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LES CHAMP DES ETOILES


Eglise Saint Maurice, Strasbourg


2012

 

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Le rond découpé dans le ciel imaginaire de l’artiste, pour l’inscrire dans cette chapelle latérale, est un ciel paradoxal :il est tout à la fois jour et nuit ; bleu ardent et liquide ; matière et trous noirs ; espace et continents d’un autre monde ; particule de lumière et myriade d’étoiles d’or fin.
Sylvie Lander a peint un ciel qui se situe au-delà du ciel connu ; c’est une invitation à trouver son ciel intérieur, à aller Outre ciel. L’artiste, à travers le ruissellement de semences d’or qui se déverse du haut de cette peinture traque des zones mystérieuses, aux confins d’univers imaginés.

Tondo de 3,50 m de diamètre, huile sur toile marouflée sur bois et feuille d’or, 2012
crédit photographique : Albert Huber et Christian Liedtke


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CIELS


Eglise Sainte Marguerite, Valff (67)


Journées du Patrimoine, 15 et 16 septembre 2012

 

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LES INCANDESCENTES COSMOGRAPHIE DE SYLVIE LANDER

Depuis maintenant vingt-cinq ans, Sylvie Lander approfondit un parcours artistique d’une singularité rare et cette originalité n’a pas échappé au public familier des expositions d’art contemporain.
Comment réussir à rendre visible l’inimaginable, ce qui n’a été observé par aucun appareil aussi performant soit-il ? L’homme est réduit à s’en faire une image trouble, indécise, fantasmée. D’une curiosité insatiable Sylvie Lander a conscience que notre corps tout comme l’univers dans son entier est constitué de milliards de ces particules d’origine cosmique qui nous habitent ; et surtout elle sait le visualiser .
La perception mentale, sensible et spirituelle de notre place dans l’univers a été bouleversée par les découvertes récentes: c’est cette perception qu’elle nous fait partager. Et les points d’or qui constellent la plupart de ses toiles suggèrent ces pôles d’énergie qui captent la lumière et la renvoient dans un mouvement brownien.
Discerner les armatures de l’ordre universel a toujours été l’objectif des chercheurs de toutes les époques. Pour Sylvie Lander cette quête ne doit pas exclure la beauté ; mais celle-ci n’est pas recherchée pour elle-même. Elle existe pour chanter la magnificence du réel.
Claude Rossignol (2010)


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POUSSIERES D'ETOILES


Eglise Saint Fortunat, Preigney (70120)


Exposition du 19 mai au 30 août 2012

 

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OUTRE CIEL


Maison du Trèfle, Truschtersheim (67)


Huile sur toile marouflée sur bois et feuille d'or, 200 x 100 cm, 2010

 

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UN CIEL POUR L'EGLISE D'ORSCHWILLER (67600)


Outre ciel 11.11.2011


Réalisation pérenne

 

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Outre ciel 11.11.2011
Eglise Saint Maurice d'Orschwiller

huile sur toile marouflée sur bois et feuille d'or, ellipse 30 m²

Des mosaïques du mausolée Galla Placidia à Ravenne, en passant par la chapelle des Scrovegni à Padoue et les innombrables églises construites au Moyen Age, la présence d’un ciel étoilé a toujours eu sa place dans un édifice religieux.
Dans la continuité de cette tradition, l’artiste propose une représentation très contemporaine d’un ciel étoilé. A partir de la série des Outre ciel elle donne à inscrire dans une ellipse de presque trente m², la cartographie imaginaire d’un ciel en mouvement.
L’ensemble fixé au centre du médaillon de la nef est peint à l’huile et de la feuille d’or sur une toile marouflée sur des panneaux en bois,.

« Rêver le bleu, y pénétrer, s’y déployer. Fascinée par le pouvoir du bleu, je le contemple et il me renvoie à l’inexploré, l’intangible. Giotto, Yves Klein, Juan Miro ; leurs bleus magiques véhiculent le souffle de l’esprit.
Des bleus ardents, liquides, fusionnels palpitent du fond des Outre ciels. Le noir les déchire y ouvrant les espaces de tous les possibles, concentration ultime, secret indicible. Il structure les formes pleines en circulation et ajuste la focale des contours. La matière noire traverse, avance, perce et porte vers d’autres profondeurs.
L’or en feuille, en milliers de petits points posés – autant de particules qui circulent, migrant dans l’espace – marque des points d’ancrage, supports à de nouvelles traversées.
D’innombrables continents accueillent nos regards. Ils sont empreints de la noblesse que confère la feuille d’or, la part belle de la matière. » S.L.

La rencontre entre l’artiste et Orschwiller s’inscrit dans l’histoire des Noëlies et des festivités de Noël organisées tous les deux ans dans cette commune. Sylvie Lander a ainsi régulièrement durant 10 ans prêté des œuvres pour enrichir l’église ; elle y a présenté aussi son Concert des Anges, hommage à Mathias Grünewald.
L’église d’Orschwiller a acquis au fil du temps une notoriété avec ses concerts qui accueillent les plus grands : Kristian Zimermann, Marielle Nordmann, Frédéric Lodeon, François René Duchable … Ces concerts attirent un public fort nombreux.
L’église, située sur le chemin de Saint-Jacques, a brûlé en 1986.
Sa reconstruction a laissé le médaillon central de la nef en attente d’une peinture.
La création d’une peinture contemporaine, monumentale et pérenne représentant, dans la plus ancrée des traditions, un ciel ouvert, est à cet égard pertinent.
L’implication de tous les acteurs locaux, institutions, entreprises, particuliers fait de cette réalisation un lieu de rencontre comme Orschwiller sait les organiser.






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OXYMORE 9 / INTERSTICES / SYLVIE LANDER ET SANGZHOU SU


Sinoccygen Association Internationale Chine-Europe


3 novembre/27 novembre 2011

 

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INTERSTICES, est la neuvième exposition de la série Oxymore ; elle met en regard les œuvres de Sylvie Lander et de Shangzhou Su.

L’interstice est un « petit espace vide entre les parties d'un tout. » Les œuvres se construisent à travers différents espaces qui révèlent à la fois le plein et le vide. Chaque partie à son importance, en effet comme le silence dans la musique, le vide dans l’œuvre plastique a également un sens.

Dans la pensée extrême-orientale le vide est source créatrice représentant des possibilités infinies. La physique quantique ouvre elle aussi des brèches en affirmant que le vide est vivant, rempli de particules et d’antiparticules, de champs énergétiques qui apparaissent et disparaissent.
Les interstices de l’œuvre d’art invitent à explorer des espaces nouveaux.

Sylvie Lander met en scène les éléments qui constituent le monde, comme le ciel qu’elle représente avec des bleus profonds, des espaces noirs qui se superposent, l’ensemble ponctués de multiples touches d’or. Son travail mêle habilement les couleurs, les matières en combinant des formes pleines et vides qui ouvrent des fenêtre sur l’univers.

Shangzhou Su, quant à lui, expérimente de nouvelles techniques de collage, il superpose les couches et crée ces lignes épurées qui transcendent ses œuvres. Il représente des formes concrètes comme les montagnes mais aussi d’autres, plus abstraites : des lignes horizontales ou verticales qui tendent vers l’infini.

Sensibles chacun à une perception singulière de l’univers, ces deux artistes nous permettent d’entrer en résonance avec celui-ci, à la limite du réel et de l’imaginaire, du conscient et de l’inconscient.

Ouvert les vendredi, samedi et dimanche de 14h à 20h

69 rue du Faubourg de Pierre
67000 STRASBOURG
09 81 42 18 55
http://www.aisoac.org/accueil.htm

Article :
http://www.transversalles.com/index.php?id=439&tx_ttnews%5Btt_news%5D=16096&tx_ttnews%5BbackPid%5D=390&cHash=8f026a50b6



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